Phillip-Michael Scales

En grandissant, Phillip-Michael Scales avait un oncle qui jouait de la guitare pour gagner sa vie. Il savait que c’Ă©tait un gros problème mais ne comprenait pas la signification du nom de son oncle Ă©tait BB King. MĂŞme si Phillip-Michael jouait de la guitare, il Ă©vitait le solo et la plupart des choses blues. Au lieu de cela, il est tombĂ© amoureux de l’Ă©criture de chansons lorsqu’un professeur d’anglais lui a dit: «Un grand Ă©crivain peut permettre Ă  son lecteur de s’identifier Ă  n’importe qui.» Le problème Ă©tait qu’il ne pouvait pas trouver son histoire dans le blues.

NĂ© avec une tendance indĂ©pendante fĂ©roce et une passion pour la scène, Scales a dirigĂ© ses propres groupes indĂ©pendants, a Ă©crit et enregistrĂ© sa propre musique et a travaillĂ© pour se faire un nom selon ses propres conditions. Pendant tout ce temps, son oncle a juste souri d’un sourire entendu et l’a encouragĂ© Ă  «rester avec ça». Alors que Phillip-Michael a commencĂ© Ă  dĂ©couvrir «le blues» dans sa vie privĂ©e et personnelle, leur relation s’est resserrĂ©e.

Ce n’est que lorsque son oncle est dĂ©cĂ©dĂ© que Scales a commencĂ© Ă  incorporer davantage de blues dans sa musique. «Ces jours-ci, je trouve plus de mon histoire dans le blues. Beaucoup de choses m’ont conduit ici entre la politique, mon identitĂ© et bien sĂ»r: Legacy. Le rĂ©sultat est un son qu’il appelle «Dive Bar Soul» qui prend un peu de rĂ©cit indie rock et le couple avec la passion du blues.

Son single «O, Hallelujah» a s’Ă©coule Ă  180 000 exemplaires, il a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© dans Rolling Stone France et en rotation sur Lightning 100. Sa musique l’a menĂ© jusqu’au Moyen-Orient, ainsi que dans des festivals Ă  travers l’Europe et l’AmĂ©rique du Nord. Il a ouvert pour Fantastic Negrito, Anderson East, Guster, David Cook, Bethany Joy Lenz, Matt Hires, Billy Raffoul, Crystal Bowersox, Tyler Hilton, Jon McLaughlin et Cory Brannan.